Mission Thaïlande // Part. 4 Koh Samui Maenam Lamai

En chanson…

« Un petit coin de parapluie contre un coin de paradis, je ne perdais pas au change pardi ! », dédicace à ma mamounette et son chanteur fétiche qui auraient aimé ce recoin du monde. Le petit déjeuner « face à la mer », comme dirait mon ami Calogero, donne un goût de total liberté, de bien être, de pur bonheur, « je sens que ce matin va être une pure soirée » n’est-ce pas Mickael.

Emy a engouffré son pancake au miel, j’ai sifflé mes mueslis aux fruits et le café, Agnès a englouti son assiette de fruits exotiques : fruits du dragon, ananas, pastèques. Nous sommes prêts pour la baignade. La température de l’eau est optimum 29°C, encore mieux que dans la piscine de l’hôtel, on se croirait à la maison : « ah ce qu’on est bien quand on est dans son bain ! », aurait chanté mon ami Henri.

Mission Thaïlande // Part. 4 Koh Samui Maenam Lamai

La journée est consacrée à la plage, farniente, on récupère de nos deux jours de voyage. Les filles sont au summum du bonheur intégral, entre vagues, sable, balançoire accrochée au palmier, et massage à 2 mètres de l’eau…. « Emmenez moi au bout de la terre, emmenez moi au pays des merveilles ! », celle-ci elle est pour toi Charles !

Mission Thaïlande // Part. 4 Koh Samui Maenam Lamai

Le couple d’allemand Pamela et Kai qui tient l’hôtel Tree House Silent Beach est aux petits soins, attentif au moindre de nos désirs. Il me propose même de m’aider concernant mon problème de passeport perdu. Heureusement, j’ai reçu une bonne nouvelle, enfin reçu c’est vite dit, j’ai surtout dépensé 100 euros de hors forfait pour joindre Air Asia, ces derniers m’ont annoncé qu’ils avaient le passeport et le renvoyait à l’aéroport de Surat Thani, OUF ! Pas besoin d’aller courir à la police ni au consulat pour sauver notre retour en avion, « ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux, laissez les s’envoler c’est beau ! », m’aurait dit Pierre pour me détendre. Un souci en parti résolu.

La carte du restaurant est vraiment royal, comme dirait Julien : « en une semaine tu n’as toujours pas fait le tour de toute la carte », et pour une somme dérisoire, le plat le plus cher c’est le steack de baracuda à 290 baths (9€), alors autant vous dire que les mojitos framboises et les pina coladas à 100 baths (3€) on les enchaine, hip ! Avec modération bien sûr !  » Du rhum, des femmes et de la bière non de Dieu ! », sauf que là on fera plus classe que de la bière.

Le soir le couché de soleil sur la plage révèle deux choses : la beauté du paysage aux couleurs dorées, dans cette ambiance surannée où la civilisation n’est plus qu’un lointain souvenir, et bien sûr l’apparition des coups de soleil là où tu ne les attendais pas. Comme dirait Emy : « Julien, il a prit tous les rayons du soleil pour les mettre dans son dos ! », c’est tout a fait ça ! « Let the sunshine, let the sunhine in ! ». Avec cette lumière au soleil couchant, son dos émet une lumière phosphorescente entre le violet et le rose fuchia… Je pense qu’il ne dormira plus sur le dos pendant quelques jours voir quelques semaines. De notre côté c’est la pauvre Emy qui trinque. Son dos laisse les traces de son maillot de bain une pièce laissant entrevoir des coups de soleil en X. Ne jamais, jamais faire confiance au protection waterproof ! Ou alors il faut laisser une couche de crème bien blanche :p

Le soir nous partons découvrir le petit coin de l’île qui se nomme ‘Fisherman’s Village’, je m’attends à tout et surtout à voir l’indien, le policier, le cowboy, le marin, le motard et le mec avec son casque de chantier, entrain de chanter : « It’s fun to stay at the Y.M.C.A., it’s fun to stay at the Y.M.C.A…… ». Le responsable de l’hôtel nous propose de nous y déposer avec son gros pick-up, ils sont adorables lui et sa femme, je risque de le répéter souvent tant je trouve ça toujours agréable d’être bien reçu, à croire que ces traditions se perdent dans le milieu du tourisme.

Une fois sur place, nous découvrons un bord de mer tel qu’on les connait près de Saint-Tropez ou encore Lacanau. Ces bords de plage bourrés de stands où l’on vend tout plein de contrefaçons pas chers, encore heureux d’ailleurs ! Le tout agrémenté ici et là de restaurants chers ou très chers. Nous optons pour un restaurant très cher mais ça on ne l’a su qu’au moment de régler la note. On a payé pour avoir le droit de manger sur la plage… bon c’est pas comme si notre hôtel bungalow le proposait pas déjà ! En vacance, il y a toujours un moment où tu te fais avoir, nous c’était là ! 3000 baths (90€) le diner pour 6. Comme dirait Julien : « à ce prix la en Thaïlande tu te paies 10 repas dans un petit boui-boui ».

La soirée se termine avec une scène digne d’un Vaudeville. Julien nous attend sur la plage pour jouer au Perudo, moi j’attend qu’il sorte de son bungalow et Agnès attend que je la réveille pour aller jouer au Perudo : « Mais t’es pas là, mais t’es où ? Mais t’es pas là ? »

On the road again…

Réveil en douceur au son d’une ambiance lounge. Ce petit coin de paradis continu de nous émerveillé chaque matin. Quelques brasses, quelques châteaux de sable et quelques pages de mon nouveau roman… La définition des vacances !

On contemple béa les cloques qui se sont formées sur les épaules de Julien, ça fait comme une peau d’éléphant mais en moins rêche, et puis ce qui est drôle c’est de pouvoir déplacé les bulles sous la peau. Tout cela ne l’empêche pas de comater au soleil !

Mission du jour, louer des scooters pour nous rendre à la plage de Lamaï, il parait qu’elles sont belles là-bas. On sort de notre campement et au bout de quelques mètres on croise un loueur de scooters. Ici c’est vraiment le moyen de locomotion le plus prisé. C’est parti, deux 125cm3 avec trois casques ! On va la jouer à la mode locale Thaïlandaise.

Le plus dur sur un scooter, ce n’est pas de manipuler l’engin avec trois personnes dessus, bizarrement on a plus de place que je ne l’aurai cru. Ce n’est pas non plus la vitesse, ces petits bolides ont de la reprise. C’est surtout de ne pas oublier qu’ici, on roule à gauche ! Ça nécessite un rappelle de chaque seconde, surtout lorsque tu arrives à un croisement et que tu as tendance à regarder d’abord à gauche ! Nous voici donc en route pour Lamaï, à trois sur un scooter mais avec des casques sur la tête s’il vous plait, c’est à dire comme 20% des cyclomotoristes de l’île. La conduite est simple, tu avances en faisant attention aux chiens qui peuvent débouler de nul part et qui dorment bien souvent sur le bord de la route, aux véhicules qui décident inopinément de tourner, à la route qui présente des nids de poule, bref tu développes un 6ème sens de la conduite, en même temps c’est assez facile lorsque tu as déjà conduit dans Paris pendant des années, on a la meilleur école au monde à ce niveau là, engage toi place de l’étoile une bonne cinquantaine de fois et tu auras acquis l’art de te mouvoir sur deux roues en un rien de temps.

Mission Thaïlande // Part. 4 Koh Samui Maenam Lamai

Bon Lamaï possède effectivement une grande plage, où tout est cher, location de transats, scooters des mers, kayaks. On se croirait encore une fois à Lacanau. Au loin cependant, près de gros rochers qui semblent vouloir s’écrouler dans la mer, de petites plages plus cosy présentent une atmosphère moins touristiques que leur voisine. Malheureusement le temps ne sera pas de la parti. On aura tout de même éviter la grosse pluie et le retour se fera de nuit.

Mission Thaïlande // Part. 4 Koh Samui Maenam Lamai

Nous regagnons notre bivouac de Silent Beach et après avoir couché les filles, nous tenterons de ne pas nous endormir lors d’une partie de Yams endiablée. Victoire d’Agnès lors d’un dernier jet de dés, yams de 3, coiffant au poteau Julien d’une vingtaine de points ! En même temps je lui avais dis de ne pas la lâcher du regard car avec elle, bizarrement, on est toujours étonné de voir apparaitre des dés de nul part !

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